Forcement puisque humains
Hisia : Ce monde est fou. Je ne parle pas le l'actualité humaine d'aujourd'hui parce que là on a dépassé toutes les bornes.
Non je parle de la meteo. Jusqu'à il y a 3 ou 4 jours, la plupart du temps on peinait à avoir 22°C et la nuit il faisait frisquet !
Et là d'un seul coup c'est la canicule. Aujourd'hui il a fait 33°C. Et plus bas vers Grasse 36°C.
Moi je n'aime pas la chaleur. Je ne supporte pas bien. Alors d'un seul coup c'est terrible. Suis raplaplat. Loustiquette ça lui plait. Enfin, pas que je sois raplaplat. Non, le temps chaud.
Hisia : Mais ce n'est pas vraiment de ça dont je veux vous parler.
Le sujet d'aujourd'hui c'est mon humaine préférée qui exagère un peu ... ou beaucoup.
En ce moment elle n'a pas super le moral. Les choses n'avancent pas du tout question trouver du travail. Elle angoisse totalement.
Alors j'essaye de lui changer les idées.
Hisia : Je fais le clown. C'est un truc que je fais hyper bien et ça la fait sourire.
Là, je suis assez contente de moi. Ca fait une photo pas mal.
Enfin ça aurait du. L'objectif était sale alors il y a une tâche sur toutes les photos.
Hisia : Et moi qui avait dit que j'étais d'accord pour une vraie séance de photos. C'était vraiment pour faire plaisir à Nat à Chat. Elle est un peu obsédée des photos.
J'ai pas râlé pour les photos à moitié ratées. Il faut la soutenir mon humaine un peu vacillante !
Hisia : Je peux vous dire qu'il faut avoir du mérite pour la soutenir. Il faut en avaler des couleuvres. Enfin au figuré je veux dire. Les couleuvres j'en attrape, mais de là à les manger. Quand même non.
Mais je m'égare.
Je disais donc qu'il faut vraiment avoir du mérite. Je vais vous donner 2 exemples.
Pour ça j'ai besoin de Loustiquette. Elle m'a promis son aide pour ce billet. Elle va arriver c'est sure.
Mais ...
Hisia : Mais je rêve. Elle nous joue tête à tête avec maman chevrette !
Ca peut durer longtemps. Elle est du genre contemplative.
Hisia : Loustiquette ! Tu veux bien lever tes augustes fesses et venir par là.
J'ai besoin de toi.
Et dépêches toi ou bien je viens de chercher.
Loustiquette : On se calme Hisia. Je suis là. Je t'écoute. Tu veux quoi ?
Hisia : Que tu nous montres ce que tu fais pour faire sourire Nat à Chat.
Loustiquette : Ca c'est facile, je fais comme toi, des singeries. Ce n'est pas compliqué et ça marche à tous les coups.
Hisia : J'attendais un truc différent. Mais c'est pas mal.
Maintenant je te laisse la parole. Raconte un peu les fous rires tout à fait hors de propos de Nat à Chat.
Loustiquette : Je vais raconter ce qui m'est arrivé il y a deux soirs.
Vous savez que j'adore manger des souris. Ca croque bien sous la dent, c'est juteux avec un bon goût sauvage.
Le soucis c'est que j'ai un peu passé l'age de chasser la souris. Ici ce n'est pas facile. Il faut monter dans la colline et chasser sur la pente. C'est compliqué.
Hisia d'un autre côté est jeune et aime chasser. Alors on s'arrange.
Elle attrape, joue et ... je consomme.
Loustiquette : L'autre soir il s'est passé un truc qui ne m'a pas plu.
Je vais utiliser Hisia pour vous montrer où ça c'est passé.
Vous voyez sur la photo, il y a l'escalier le long de la maison qui va derrière et vers la colline.
A droite de la photo, il y a la baie vitrée du salon.
Loustiquette : En général Hisia passe par le toit pour rentrer ses proies dans la maison, mais pas toujours.
L'autre soir, vers 20h30, j'étais confortablement installée dans mon couffin juste devant la baie ouverte.
Mon Papy voulait que je fasse un tour dehors mais je n'avais pas envie.
Alors il a fermé. Puis il a fait un tour dehors avec Nat à Chat.
Loustiquette : Ils font ça tous les soirs. Ils vérifient que les potagers sont bien fermés. Ils admirent les tomates aussi.
Ils sont revenus vers la maison et là Hisia est descendue des escaliers avec une souris.
Elle l'a lâchée près du kiwi, devant la maison.
Loustiquette : Forcement je me suis levée d'un bond pour sortir profiter de mon cadeau du soir.
Mais la baie vitrée était fermée.
Loustiquette : Au lieu de rentrer pour l'ouvrir cette baie, l'autre andouille d'humaine est restée 5 bonnes minutes avec un fou rire, dehors, à me regarder faire les 100 pas dedans.
Loustiquette : Je pleurais, claquais des dents, couinais. Et l'autre qui riait et qui riait dehors.
Loustiquette : C'est pas croyable quand même. Se moquer d'une pauvre minette affamée !
Ce n'est pas bon pour mon moral. A mon age il faut me ménager.
Et mon pauvre estomac qui criait famine.
Et l'autre qui continuait à rire et à rire. Pourtant vraiment il n'y avait rien de drôle.
Bon, au bout de longues minutes mon Papy a fini par rentrer et me laisser sortir. Ouf !
J'aime bien les snacks du soir moi.
Mais vraiment il faut en subir des choses ici !
Bon Hisia, racontes ton histoire. Elle est bien pire que la mienne.
Hisia : Ca attendra. Là j'ai trouvé ... Le nirvana. Adieu ...
Loustiquette : Tu as raison, ce n'est pas urgent. Moi j'ai trouvé une sieste.
On vous quitte avec nos géraniums. Symbole de l’éphémère ici.
Tous les ans ils sont attaqués par un papillon qui pond dans les tiges.
On ne connait pas de remède. Bientôt ils deviendront moches !
Bon week end
Namasté