mercredi 20 juillet 2016

Dure vie féline !

A qui sera la plus persécutée ... !

Hisia : On est bien là. Il fait chaud mais pas trop. C'est confortable. Les cigales ont des trucs à dire.
C'est parfait.
Qu'est ce que tu en penses Loustiquette ?


Loustiquette : ........


Hisia : Si je comprends bien tu es d'accord avec moi.
Les humains disent "qui ne dit mot consent", mais là c'est aussi la démonstration par la "non action".
Loustiquette n'est pas parmi nous.


Loustiquette : Si si, je t'entends Hisia, Et j'approuve. Il fait super agréable par ici.
J'aime bien notre vie.


Hisia : Pas de trucs pénibles, rien qui t'a chagrinée dernièrement ?


Loustiquette : Il ne faut pas penser aux trucs qui ne vont pas. Et puis ils ne sont pas supers importants par rapport à toute la violence qu'il y a dans le monde zumain.


Hisia : Oui, tu as raison, je vais méditer là dessus.


Loustiquette : Quoi que ... il y a un truc terrible qui m'est arrivé au début de la semaine.
J'ai été attaquée par le Furminator.
D'habitude j'arrive à écourter cette épreuve en hurlant et en essayant de griffer ou de mordre, mais là la perfide Nat à Chat m'a totalement coincée.


Hisia : Totalement coincée, c'est terrible ça.
Loustiquette : Et elle m'a dépouillée d'une partie de mon sous-poil.
J'y tenais moi à ça.


Hisia : C'est vrai que c'est impressionnant.
Mais maintenant tu dois te sentir plus légère. Ca fait du bien quand il fait chaud.


Loustiquette : Oui, mon dos est plus joli, plus brillant. Mais c'est quand même une agression caractérisée !
J'ai hurlé, hurlé, mais sans succès, personne n'est venu à mon secours.
J'étais fâchée après.


Hisia : N'en fais quand même pas trop.
Loustiquette : Pourquoi tu dis ça ?
Hisia : Qui est ce qui, 3 minutes après, est venu se frotter à Nat à Chat qui tenait 2 petits tubes de pâtes de malt.


Loustiquette : Toi, tu adores ça. Tu essayes toujours de voler ma part.
Hisia : Moi et qui encore ? Ne ments pas Loustiquette.
Loustiquette : Bon okay, toi et moi. Il n'y a pas de raison que je n'en profite pas. Et puis c'est moi qui avait vomi des boules de poils avant cette agression.


Hisia : C'est bon la pâte de malt.
Mais tu sais, un brossage ce n'est pas grave. Ca fait du bien.
Moi il m'est arrivé une aventure désagréable il y a 3 nuits.


Loustiquette : 3 nuits. Mais ça fait samedi soir. Pourtant tu t'es couchée tôt avec Nat à Chat.


Hisia : Oui. J'ai passé une bonne partie de la nuit à dormir à côté de sa tête.


Loustiquette : Alors je ne comprends pas.


Hisia : Et bien à 6h45 du matin j'ai été obligée de pleurer et de gratter au volet roulant de Nat à Chat pour pouvoir rentrer. C'est stressant.


Loustiquette : Je ne comprends pas. Tu étais dedans et tu grattais dehors ????
Pas claire ton histoire.


Hisia : Mais si, dans la nuit je me suis baladée dans la maison et j'ai vu que je pouvais sortir en passant sous le volet roulant de la chambre de notre papy.


Loustiquette : Je ne vois toujours pas où est le problème. Pour rentrer tu n'avais qu'à suivre le même chemin.


Hisia : Je t'en pose des questions ? Serais tu en train d'insinuer que je suis bête ?
Je rentre par où je veux. Ma chambre c'est celle que je partage avec Nat à Chat. Alors je voulais rentrer par là.


Loustiquette : Mouais ...
Bon, maintenant je comprends pourquoi cette discussion humaine absurde du matin.
Nat à Chat disait que le Papy t'avait laissé sortir et lui, qui ne veut jamais être pris "en faute", affirmait que c'était elle qui avait du laisser ouvert quelque part.
A moment donné, pour avoir raison, il est monté dans sa chambre avec un mètre et il est redescendu en disant que son volet roulant était entre ouvert de 6,4 cm et que donc personne ne pouvait passer.


Hisia  : Il a dit ça. Pfeuuuu ! Il croit que je suis obèse. 6,4 cm c'est 1 de trop pour que je passe.
Je peux passer sous la commode de la chambre à 2 lits.
Loustiquette : Ben oui. C'est ce que Nat à Chat lui a dit. Du coup il s'est senti un peu bête.
Hisia : Ca lui a fait les pieds. Lui qui veut toujours avoir raison. Et qui ne veut jamais reconnaître qu'il fait parfois des bêtises. A ces zumains !


Loustiquette : Ce n'était pas trop grave tout compte fait ton histoire.
Moi j'ai pire. J'ai été envahie par un chien.


Loustiquette : Par celui là !


Hisia : Ca c'est le ....  couillon de chien de chasse du maçon.
Je m'en suis chargé !
D'ailleurs je raconterais la prochaine fois. Et aussi un autre truc qui a fait super peur à Nat à Chat. Mais je n'y étais pour rien. Encore des animaux envahissants.


Loustiquette : Oui, on continue une prochaine fois. Je voudrais savoir comment tu as fais avec l'aboyeur.


 D'ici là portez vous bien.
Namasté








vendredi 15 juillet 2016

Folie humaine - tristesse

La mer couleur d'azur
Le ciel couleur d'été
La nuit de fête couleur de sang

Hisia : Aujourd'hui nous sommes en deuil.
La barbarie a encore frappé.


Loustiquette : Aujourd'hui nous sommes tristes, des humains ont été massacrés.


Hisia : Hier c'était le 14 Juillet.
C'était notre fête national, celle du drapeau bleu blanc rouge.
Un jour où les humains aiment mettre de la lumière dans le ciel.


Hisia : Hier c'était, encore plus que les autres jours, celui pour célébrer la devise de la France, ce qui fait que nous sommes une référence dans le monde entier.
Hier c'était Liberté, Egalité, Fraternité.
Loustiquette : Hier soir des milliers de personnes, des femmes, des hommes, des enfants, des français, des vacanciers, des touristes, étaient réunis à Nice, au bord de la mer pour admirer un feu d'artifice sur l'eau.


Hisia : Hier, après ce feu, après l'émerveillement, après le plaisir, après la joie, après le partage il y a eu ce sous-humain qui a décidé qu'il était temps pour eux d'avoir peur, d'être terrifiés, de voir mourir ceux qu'ils aiment, ou de mourir.



Hisia : Hier soir la nuit est devenu rouge.
Loustiquette : Aujourd'hui le ciel est bleu comme la mer, mais à chaque fois que Nat à Chat regarde vers l'Est, vers Nice, elle pleure.
Hisia : Elle pleure parce qu'elle a peur, parce qu'elle est triste, parce que c'est horrible.
Elle pleure parce que des enfant sont morts, elle pleure parce que des humains qui voulaient juste être heureux en famille, avec des amis, sont morts.


Hisia et Loustiquette : Nous on est que des chats. On ne comprends pas tout ça.
Le ciel devrait être toujours d'azur et les gens devraient s'en souvenir.

On laisse ce billet ouvert aux commentaires, mais vous n'êtes vraiment pas obligés de commenter.
Si on retrouve de qui sont ces dessins on modifiera ce billet pour le noter.
On viendra sur vos blogs demain.
Portez vous bien et surtout faites très attention à vous. 
Les temps sont troublés, mauvais.

lundi 11 juillet 2016

Dure la vie de chat du sud

Les félines en pleine action
Mais aussi Loustiquette un peu triste

Il fait 32°C, sec, c'est calme, voyons voir si nous trouvons les minettes du sud....

Tiens, en voilà une ! Mais que fait elle ?


Serait-elle en train de se faire une perfusion de sève de kiwi-love directement dans le cerveau ?


Ca ressemble à ça.... il faudrait investiguer un peu plus.


Et la deuxième alors ? Elle est où ? 
Il me semble apercevoir un mini truc avachis à l'autre bout de la piscine.


Mais revenons à notre shootée.


Tiens, autre méthode peut être ...


Après je mordille, je lèche, je me roule dessus, je me perfuse le cerveau, maintenant il y a ...


... liaison directe dans l'oreille. Peut être que le kiwi-love lui susurre des mots doux.


La 2ème féline s'est rapprochée de "the place to be". Là où il se passe quelque chose !


Hisia : Oui, quelqu'un a parlé ?


Hisia : Loustiquette, tu dis quelque chose ?


Loustiquette : Non.
Hisia : Tu rumines un truc toi !
Loustiquette : Non, enfin oui.


Hisia : Tu vois que j'ai raison. Allez, racontes moi.


Loustiquette : Je suis très malheureuse.
Tu te rappelles de notre dernier billet. Enfin plutôt du mien, celui où je parlais de ta gourmandise estivale et de la mienne.


Hisia : Oui, je m'en souviens. Et alors ?
Loustiquette : Et alors ? Et bien c'est la honte pour moi. C'est la première fois qu'une chose pareille arrive. Je n'ai eu droit que à 2 commentaires. Même le premier billet du blog en avait plus !


Hisia : C'est sure, ça ne fait pas beaucoup. Mais bon, il y a des gens qui sont passés sans commenter, et puis c'est les vacances, l'été. Tout le monde est occupé ... souvent à ne rien faire.


Hisia : En été les zumains sont les rois de la procrastination !


Loustiquette : Oui mais quand même. C'est bizarre. Personne ne m'aime.


Hisia : Non, c'est pas ça. En fait, pendant de longs et bons mois, on était dans un groupe de blogueurs actifs, drôles, ayant envie. Et puis ça c'est émoussé.
Il faudrait chercher de nouveaux amis.


Loustiquette : Oui il faudrait. Mais c'est fatigant ça. Et puis je ne suis pas douée pour la com. Toi tu devrais le faire.
Mais quand même. Tu te rends compte il y en a même des qui continuent de bloguer et qui ne sont pas venus ici depuis presque "3 semaines". Je suis hyper déçue.


Hisia : Ne sois pas déçue et pas triste. C'est la vie. Il faut se dire que ce sont les meilleurs qui restent.
Et aussi on a un grand défaut. On va toujours chez nos amis commenter, tous leurs billets. Alors après, si ils ont moins le temps, on passe en dernier. Ils pensent que même si ils ne viennent pas ici et bien on ira quand même chez eux.


Hisia : Je vais réfléchir à tout ça ... après l'été. Il nous faut prendre une autre direction peut être.
Mais pour l'instant ... don't worry, be happy !


Loustiquette : Tu as raison. Je retourne à ma sieste.


Portez vous bien.
Namasté

Nat à Chat :
En prime une video un peu longue prise tout à l'heure vers 17h00. Les photos datant d'une heure avant.
J'étais assise à un bout de la piscine quand la chevrette est arrivée doucement. Elle a failli marcher sur la pauvre Losutiquette qui dormait sur ses morceaux de kiwi. Du coup elle s'est réfugiée dans les tomates la pauvre minette.
Elle est venue vers moi. J'ai fait du bruit. Elle est partie. Je suis rentrée chercher mon appareil. Quand je suis revenue elle était de nouveau là.
A moment donné la situation est devenue problématique puisque elle se rapprochait de très près de moi et que ne voulais pas lui faire peur. Sur la terrasse elle pouvait glisser, ou pire tomber dans la piscine.
Et ... elle ne voulait pas repartir par où elle était venue ... un terrible monstre lui barrait le chemin !
Il se passe un truc furtif et amusant vers la fin de la video.